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Texte de l'émission
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08.05.2026 | www.kla.tv/41218
Sur un bateau de croisière qui se trouvait dans l'Atlantique au large du Cap-Vert, plusieurs passagers auraient contracté un hantavirus, transmis par des rongeurs tels que les souris ou les rats. Trois d'entre eux seraient décédés depuis. Les circonstances exactes de la contamination n'ont pas encore été clairement établies. L'armateur affirme qu'il n'y a pas de rongeurs à bord de son bateau de croisière. Selon le pneumologue Dr Wolfgang Wodarg, cela semble plausible. Une transmission par des rongeurs serait irréaliste sur un bateau de croisière car les contrôles d'hygiène y sont suffisants. Wodarg a lui-même été médecin portuaire et a inspecté des navires. Lors de ces inspections, des dératiseurs étaient toujours présents pour rechercher la présence de rongeurs. Et Wodarg, dans une interview accordée à Kontrafunk, exclut également toute transmission interhumaine, comme l’affirme l’OMS : « Pour moi, c’est du n’importe quoi. C’est encore une de ces histoires où quelqu’un cherche à faire grimper ses actions. » […] C'est typique : l'OMS sert une fois de plus d'agence pour faire grimper les cours boursiers. Il y a sans doute des gens qui ont déjà acheté des actions et qui espèrent qu'elles vont monter. Et si on peut en faire une nouvelle urgence, si on nous fait encore peur, alors tout à coup, on sort un vaccin, avec une « autorisation d'urgence ». Ils peuvent alors tester ce truc sur des humains. C'est la méthode habituelle, celle qu'ils essaient tout le temps. C'est devenu de plus en plus une véritable arnaque ces 20 dernières années. C'est pourquoi je ne peux absolument pas prendre ça au sérieux. » Wodarg souligne qu'aucune transmission interhumaine d’hantavirus n'a encore jamais été prouvée à ce jour et que, si tel était le cas, elle devrait se produire beaucoup plus fréquemment, par exemple dans les vieilles fermes où les gens sont bien plus exposés aux crottes de souris que sur un bateau de croisière. Il estime que la théorie de la transmission interhumaine vise délibérément à semer la peur parmi la population. À la question de savoir comment les gens auraient alors pu être contaminés, Wolfgang Wodarg répond ce qui suit : « Eh bien, on peut bien sûr infecter des personnes de manière artificielle. C'est possible, et c'est probablement ce qui s'est passé avec Ebola, par exemple, où on voulait tester un vaccin mais où on n’avait pas assez de cas pour mener les essais cliniques. C'est d'ailleurs la deuxième raison pour laquelle ces criminels agissent ainsi… ils infectent des personnes afin d'avoir les cas nécessaires pour mener les essais cliniques de leur vaccin, qu'ils pourront ensuite faire homologuer. […] Ils ont besoin de véritables maladies pour que leur commerce fonctionne. C'est la principale raison pour laquelle ce genre de choses est sans cesse relayé par les médias. » Wodarg met en garde contre toute réaction de panique face au battage médiatique. Selon lui, il s'agit d'un stratagème récurrent visant à faire grimper le cours des actions et à vendre des vaccins en semant la panique. KlaTV a également mis en évidence, dans de nombreuses émissions, le schéma décrit par Wodarg. Les épidémies et les pandémies, telles que l'ESB, le SRAS, la grippe aviaire ou porcine, le Covid et même Ebola, sont délibérément amplifiées par l'OMS, en collaboration avec les groupes pharmaceutiques et les médias, afin de diriger ensuite les populations paniquées dans la direction souhaitée, par exemple vers la vaccination. Il est donc conseillé de ne pas se laisser envahir par la peur, mais d’écouter des experts indépendants comme Wolfgang Wodarg face à de nouveaux scénarios alarmistes. Lors des précédentes « plandémies », ils ont prouvé qu’ils n’étaient pas à la solde de l’industrie pharmaceutique.
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