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Texte de l'émission
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29.07.2026 | www.kla.tv/42051
Selon un article publié le 26 juin 2026 par le magazine en ligne Multipolar, une nouvelle loi en Basse-Saxe prévoit que les personnes atteintes de troubles psychiques susceptibles de représenter un « danger persistant » doivent faire l'objet d'une surveillance renforcée. Afin de prévenir les risques, l'échange de données entre les établissements psychiatriques, les services socio-psychiatriques, la police et d'autres autorités chargées de la sécurité devrait être considérablement étendu. La loi devrait entrer en vigueur prochainement. Une loi similaire est prévue en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. La région de Hesse a déjà modifié sa loi sur l'aide aux personnes atteintes de troubles psychiques fin 2025. Cependant, ces lois font l'objet de critiques en raison du risque élevé d'abus. En avril, plus de 20 organisations ont protesté contre la modification de la loi de Basse-Saxe. Interrogé par Multipolar, le psychologue clinicien Harald Walach explique que les malades mentaux violents souffrant de troubles graves constituent « un groupe très restreint ». Les lois existantes permettraient de maîtriser ce groupe. Le fait que cela ne soit souvent pas le cas serait dû à des « expertises de complaisance » qui remettent en liberté des auteurs d’actes de violence dangereux. Pour M. Walach, il n’est pas exclu que des personnes ayant des opinions politiques divergentes puissent, sur la base des nouvelles lois, être déclarées malades mentales, classées comme dangereuses et, de ce fait, placées sous surveillance. Selon lui, un durcissement des lois pourrait constituer un levier permettant à l’avenir de réprimer les dissidents de toutes sortes. Walach rappelle le cas de la juriste Beate Bahner, qui avait critiqué les mesures liées au Covid et avait été brièvement internée en psychiatrie en avril 2020. Il évoque également le système psychiatrique politique de l’ancienne Union soviétique qui, selon la psychiatre de Leipzig Sonja Süß, visait les citoyens engagés dans l’opposition. Il est intéressant de noter que des parallèles sont régulièrement établis entre les « théories du complot » et les maladies mentales. Ainsi, le psychiatre Henning Saß a expliqué en février 2025 dans le magazine « Apotheken Umschau » qu’il existait, entre les personnes souffrant de délires et les adeptes des théories du complot, « des similitudes profondes, notamment dans la structure de l’expérience et dans la prétention à la vérité ». Le psychiatre de Heidelberg Thomas Fuchs a écrit en mai 2022 que les théories du complot présentaient « un parallèle évident avec la structure de l’expérience paranoïaque du sens et du délire ». Cela inclut notamment l’hypothèse selon laquelle des « tireurs de ficelles» auraient des motivations secrètes ou que des groupes puissants contrôleraient les événements. Ne serait-il pas temps d’examiner de plus près ces psychiatres ? Il se pourrait qu’ils appartiennent à ces réseaux de francs-maçons de haut grade qui, non seulement tirent manifestement les ficelles en coulisses, mais se couvrent également les uns les autres.
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