|
Émissions complémentaires : Film documentaire : Les ancêtres de la sexualisation précoce
↪️ Association Initiative de protection « Protection contre la sexualisation des enfants et des jeunes » Alliance d'action DemoFürAlle : Documentaire – Lieux du crime : les crèches
L'attaque woke contre nos enfants
– Plus sous :#www.kla.tv/FormationEducation … |
|---|
Texte de l'émission
à télécharger
16.09.2026 | www.kla.tv/42590
Récemment ma fille m'a rapporté du jardin d'enfants (en Allemagne cela recouvre la crèche et la maternelle) le magazine pour parents « Fritz&Fränzi ». J'ai feuilleté rapidement le journal et lu quelques gros titres ainsi que des citations en gros caractères. L'un des thèmes abordés était : « Les parents ne peuvent pas protéger leur enfant contre les violences sexuelles… » « Les violences sexuelles se produisent partout. » Ce qui aide à y faire face : « être attentif, connaître les stratégies de l’agresseur, renforcer l’enfant ». Et plus loin : « L'éducation sexuelle dès la naissance : La prévention commence dès la naissance : lorsque je change mon bébé, je peux lui dire ce que je vais faire et répondre à ses réactions. C'est ainsi que l'enfant apprend dès le plus jeune âge que son corps lui appartient. » Mais qu'est-ce que ça signifie ? Que les parents doivent tripoter leurs enfants ? Est-ce qu'on incite ici les parents à commettre des actes pédophiles au nom de la prévention ? Ensuite, je lis la citation écrite en gros caractères : « Les jeux de docteur offrent à l'enfant une occasion précieuse de découvrir quels contacts il apprécie et lesquels il n'aime pas. » Et pour finir, le magazine écrit : « Les parents qui interdisent ce genre de jeux ont de bonnes intentions, mais cela empêche un développement sain de l'enfant… » En lisant ces citations, la PREMIÈRE chose qui m'est venue à l'esprit c'est : ces « mesures de protection contre les violences sexuelles » ont-elles été mises en place par des pédophiles ? Et c'est alors que j'ai constaté que les recherches sur Kla.TV que nous avions minutieusement rassemblées au fil des années semblaient malheureusement confirmer mon hypothèse. En 2021, une loi visant à renforcer la protection de l'enfance et de la jeunesse a été adoptée en Allemagne. En conséquence, les jardins d'enfants et les structures d'accueil pour jeunes ont été tenues d'élaborer et de mettre en œuvre des plans de prévention de la violence, avant août 2024. Les « plans de protection contre les violences sexuelles » devaient en constituer une part importante. De nombreux responsables de jardin d'enfants ont donc eu recours à des « programmes d'éducation sexuelle » qui circulent depuis un certain temps déjà et qui ont en partie été élaborés par l'ancienne BZgA [Agence fédérale pour l'éducation à la santé – désormais BIÖG]. Que s'est-il passé depuis dans les jardins d'enfants ? En 2025, les actes de violence dans les jardins d'enfants de Rhénanie-du-Nord-Westphalie ont augmenté de près de 80 % par rapport à l'année précédente. [Ministère de la Famille : 4 718 agressions ont été signalées en 2025, contre 2 680 en 2024]. La majorité des agressions sexuelles, physiques et psychologiques ont été commises par des enfants entre eux ! Ainsi, dans les jardins d'enfants de l'Association régionale de Rhénanie, par exemple, 77 % (soit les deux tiers) de toutes les agressions sexuelles commises par des enfants l'ont été à l'encontre d'autres enfants. L'article « QUE SE PASSE-T-IL DANS LES JARDINS D'ENFANTS ? » publié dans le magazine EMMA décrit à quoi ressemblent concrètement ces agressions, qui sont le fruit des « concepts d'éducation sexuelle » – je résume : Jardin d'enfants à Duisburg, été 2023 : Un garçon de six ans a contraint d'autres enfants du jardin d'enfants à uriner dans la bouche d'autres enfants et à introduire des insectes, des bâtons et des plantes dans leur pénis, leurs fesses et leur vagin. La plus jeune victime n'avait que trois ans. La direction du jardin d'enfants a déclaré qu'il s'agissait là de « jeux de docteur tout à fait normaux ». Jardin d'enfants à Leipzig, hiver 2023 : Dans une « niche douillette » plusieurs agressions sexuelles ont eu lieu, commises par des enfants plus âgés sur des plus jeunes. Trois garçons de six ans ont enfoncé leurs doigts et des crayons dans les fesses et le vagin d'enfants plus jeunes. La plus jeune victime était une fillette de deux ans. Un garçon de quatre ans a subi une perforation intestinale. La directrice du jardin d'enfants a déclaré que la « niche douillette » faisait partie du « projet pédagogique en matière d'éducation sexuelle ». Jardin d'enfants à Kerpen, janvier 2024 : Le jardin d'enfants met à la disposition de ses enfants une « pièce de masturbation ». La raison invoquée c'est le « programme d'éducation sexuelle ». « Certains enfants ont pu se retirer dans un espace protégé, selon leurs besoins, afin de découvrir et de satisfaire leurs désirs », a-t-on précisé. Concernant les enfants de plus de deux ans, le « programme d'éducation sexuelle » stipule explicitement : « Le jeune enfant explore ses parties génitales ainsi que celles de ses proches (mère, père, frères et sœurs). » « Ce comportement correspond à la curiosité propre à l'enfant et il ne faut pas l'empêcher (ni l'interdire ni le réprimer). » Des concepts tels que « niche douillette », « espaces d'exploration », « pièces de masturbation », etc. remontent à Helmut Kentler, l'un de ces soi-disant « pédagogues réformateurs ». Kentler, qui a depuis été démasqué comme un prédateur pédophile, était considéré dans les années 1970 et 1980 comme le « libérateur de la sexualité infantile ». Son principe d'éducation sexuelle se résume par la devise « Apprendre en faisant » et se retrouve aujourd'hui partout dans l'« éducation sexuelle ». On ne pourrait selon lui éduquer à la sexualité que s'il se passe aussi quelque chose de sexuel. D'après ses propos, il faudrait donc que des actes sexuels aient lieu ou soient provoqués dans les jardins d'enfants pour que les enfants puissent recevoir une éducation sexuelle. Kentler a été le pionnier de ce qu’on appelle la « pédagogie sexuelle émancipatrice ». Celle-ci est encore aujourd’hui présentée par le « Centre fédéral d’éducation à la santé » (BZgA), désormais sous le nom de BIÖG [Institut fédéral de santé publique], et par « pro familia » comme un « concept d’éducation sexuelle » progressiste, et est déjà officiellement utilisé dans les écoles et les jardins d'enfants comme base du programme d’éducation sexuelle. Or, d’innombrables concepts d’éducation sexuelle, y compris ceux relatifs à la prévention des abus, qui circulent aujourd’hui dans les jardins d'enfants allemands, s’inspirent presque mot pour mot de l’« éducation sexuelle émancipatrice » de Kentler. Comment est-ce possible, plusieurs décennies après que Kentler a été démasqué et près de deux décennies après sa mort ? Ses thèses ont été reprises par Uwe Sielert, un autre soi-disant « pédagogue réformateur ». De 1992 à 2017, Sielert a été professeur à l'Institut de pédagogie (IFP) de l'université Christian-Albrechts de Kiel. Il est aujourd'hui membre du conseil scientifique de l'ISP, l'« Institut pour l'éducation sexuelle ». Il est présent dans la quasi-totalité des institutions d'éducation sexuelle et travaille en étroite collaboration avec « pro familia » et la BZgA [où il a été employé de 1989 à 1992]. Tous les instituts d’éducation sexuelle ancrés dans le système institutionnel (et donc généralement cofinancés par l’État) s’appuient sur les théories de Kentler et de Sielert [BZgA, pro familia, ISP, GSP, FH Merseburg, IFP Kiel]. En 1997 encore, ces institutions avaient explicitement salué les thèses de Kentler lors d'un colloque commun et avaient poursuivi dans cette voie. En clair, cela signifierait donc qu'un pédocriminel a été mis à l'honneur et que ses recommandations ont été explicitement saluées, n'est-ce pas ? Mon père, Ivo Sasek, fondateur de Kla.TV, ainsi que notre chaîne Kla.TV mettent en garde depuis bientôt vingt ans contre ce genre d'excès, qui s'étendent même jusqu'aux jardins d'enfants. Au début, cela s'installe tout doucement, sous forme de recommandations de soi-disant experts (comme dans ce magazine suisse), et avant même de s'en rendre compte, on n'a plus le droit de s'y opposer, car on pourrait influencer le développement de l'enfant. Ne tolérez plus ces brimades infligées à vos enfants et expliquez, à l'aide d'exemples concrets comme ceux que je viens de vous donner, pourquoi vous vous opposez fermement à une telle sexualisation précoce de vos enfants. En effet, un jardin d'enfants catholique de la Forêt-Noire devait également mettre en place de tels locaux. Mais les parents se sont opposés à cette idée, jusqu’à ce que la direction soit contrainte de renoncer à ce projet. C'est pourquoi je ne peux que vous encourager à vous renseigner absolument sur la philosophie de votre jardin d'enfants. On peut encore faire quelque chose ! C'est entre nos mains.
de abu./ as-s.
La violence entre enfants augmente https://demofueralle.de/2026/02/05/dramatische-entwicklung-gewalt-in-nrw-kitas-2025-um-80-gestiegen/
https://apollo-news.net/gewalt-in-kindergrten-um-80-prozent-gestiegen-zahlreiche-sexuelle-bergriffe-von-kindern-untereinander/
https://www1.wdr.de/nrw/gewalt-kitas-gruende-loesungen-eltern-erzieherinnen-100.html?utm_source=chatgpt.com
https://www.evangelisch.de/inhalte/228466/05-04-2024/evangelische-kita-bremen-sexuelle-uebergriffe-unter-kita-kindern?utm_source=chatgpt.com
Exemples concrets de jardins d’enfants ; éducateurs à la sexualité Kentler, Sielert, Tuider https://www.emma.de/artikel/was-passiert-den-kitas-341323
Standards OMS https://www.kla.tv/26670
https://stopworldcontrol.com/children/
Magazine pour parents Fritz&Fränzi « Presque grands » (Kiga 3/26): https://willkommen.fritzundfraenzi.ch/heftarchiv